Objet contondant


 

Une fois de plus j’ai entendu parler d’objet contondant comme étant l’arme du crime dans une affaire de meurtre.

J’entends mon frère crier, « Oui, toi, encore, le meurtre, le crime, pfff ». Passons.

Généralement lorsqu’un crime est commis avec une arme c’est soit une arme de poing (arme à feu), soit une arme blanche (couteaux et compagnie), soit un objet contondant.

A force je vois bien ce que cela peut recouvrer (batte, marteau, balai, rouleau à pâtisserie, etc) mais peut-être mes chers concitoyens ont-ils besoin d’un éclaircissement (et moi d’un rafraîchissement?). Je me suis donc fixé une mission de service publique pour ce soir (déja demain matin en fait).

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Objet_contondant

 

Objet contondant

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Un objet contondant est un objet qui écrase mais ne coupe pas et ne perce pas.

Du latin contundere, frapper. Du verbe contondre, « blesser sans couper »

Exemples d’objets contondants : marteau, masse, maillet, pilon, …

Différentes armes contondantes : gourdin, massue, matraque, tonfa, bâton, makhila, …

Objets contondants et criminalité

Un objet contondant est un objet qu’un criminel peut utiliser pour frapper sa victime et provoquer chez elle des lésions ou des contusions pouvant occasionner la mort. On dit que c’est une arme par destination car utilisée pour blesser ou tuer alors que sa fonction est normalement tout autre.

Il peut dans ce cas s’agir :

  • d’armes naturelles : poing, pied, ongles, dents, coup de tête, etc. ;
  • d’armes improvisées : barre de fer, club de golf, crosse de hockey, batte de baseball, caillou, canne, chandelier, gourdin, manche de pioche, marteau, matraque, pierre, presse-papier, poêle, etc. ;
  • d’armes préparées : canon de fusil, casse-tête, coup de poing américain, crosse de pistolet, nunchakus, etc.

La médecine légale différencie les instruments contondants, des instruments tranchants (armes blanches), des instruments piquants et bien sûr des armes à feu. Pour la petite histoire, en 1935 lors d’un débat à l’Assemblée nationale, un député demanda à Pierre Laval la définition du terme « objet contondant », celui-ci lui répondit qu’un objet devenait contondant « lorsqu’on se le prend sur la figure », ce qui finalement est peut-être la définition la plus claire.

Les contusions peuvent être classées par catégorie, selon la gravité du coup, du premier degré, pour une ecchymose simple, au quatrième degré, pour des blessures s’accompagnant de destructions tissulaires importantes ou de destructions d’organes, comme des fractures ou des broiements. L’ampleur de la blessure dépend de la taille, de la dureté, de la vitesse de l’objet contondant et de la force du coup directement porté.

Lors de crimes, le recours à un objet contondant improvisé est relativement fréquent. Le plus souvent l’assassin l’utilise sans préméditation, en mettant la main dessus par hasard. Ceci est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’un crime lié à une crise de folie meurtrière ou d’une victime devenue meurtrière en se défendant d’une agression.

Selon les chiffres 2001 sur la criminalité au Québec, un objet contondant a été utilisé dans 2,34 % des agressions contre les femmes et dans 6,06 % des agressions contre les hommes, ce qui laisserait à penser que l’aspect « improvisé » est moins important qu’il ne semble être.

Objets contondants et forces de sécurité

Les polices du monde entier et les services de sécurité utilisent des armes contondantes pour neutraliser les individus car elles n’occasionnent pas de traumatismes mortels dans la majorité des cas.

Arme blanche

Une arme blanche est une arme dont l’action résulte d’une partie en métal ou autre matériau similaire (il existe des couteaux en obsidienne) ; elle est perforante et/ou tranchante, ou encore contondante, et n’emploie pas la force d’une explosion mais celle d’un humain ou d’un mécanisme quelconque.

De nombreux outils peuvent être considérés comme des armes par destination.

Arme de poing

Une arme de poing est une arme à feu utilisable à une main, c’est-à-dire un revolver ou un pistolet.

Une arme de poing présente un encombrement et une masse réduits donc pourra être portée en permanence sans trop de gêne, mais la plupart des munitions sont généralement peu puissantes et toutes ces armes restent peu précises comparativement aux armes d’épaules. Une bonne maîtrise du mode d’utilisation de la queue de détente est nécessaire pour éviter que l’axe de tir établi lors de la visée soit dévié. En effet, la main qui maintient l’arme pointée sur la cible est également celle qui déclenche le tir par une traction de l’index. Le tireur doit donc être en mesure de fournir l’effort nécessaire au déclenchement du tir (cette traction représente couramment entre 3 et 5 kg en double action) sans pour autant que cet effort ne dépointe son arme. Cette maîtrise est d’autant plus difficile à atteindre que l’importance et la proximité de la détonation à la bouche du canon ainsi que le recul violent de certains calibres ralentissent la cadence de tir et provoquent une appréhension du tireur.

 

 

4 réflexions sur “Objet contondant

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