Perversions


Je me suis souvenue d’une liste de perversions que j’avais eu entre les mains il y a quelques années et qui m’avait étonnée, effrayée et fait rire, entre autres.

Je ne l’ai pas retrouvée mais j’ai lu d’autres articles approchant dont je vous propose ici des extraits.

Idéalement il faudrait aussi que je vous livre mes réflexions à ce sujet mais j’ai mal au ventre (fort opportunément) donc ce sera le service minimum une fois de plus.
Je vous laisse réfléchir à ces différentes déviances et curiosités.

 

 

 

« Perversion

La perversion désigne, dans un sens général, l’inclination à des conduites considérées comme « déviantes » par rapport aux règles et croyances morales d’une société. Le terme recouvre toutefois plusieurs champs sémantiques et différentes définitions. Il est issu du verbe « pervertir », qui signifie littéralement « détourner », d’après l’étymologie latine pervertere : « mettre sens dessus-dessous »1 et globalement « action de détourner quelque chose de sa vraie nature »2. Le sens moral du verbe pervertir (« convertir au vice ») date du XVIIe siècle et a longtemps eu une connotation religieuse.

Dans le vocabulaire courant, le terme est utilisé pour désigner soit une déviation des instincts conduisant à des comportements immoraux et antisociaux, soit la transformation de sens subie par un discours (par exemple un message politique), soit la manipulation, l’abus et la cruauté. En matière de mœurs, la notion de perversion a beaucoup évolué en fonction des époques et des normes, religieuses et pénales entre autres. Dans ce registre, le mot fait souvent allusion à la sexualité : il désigne alors des perversions sexuelles ou des conduites considérées comme telles, qu’elles soient définies comme pathologiques ou non.

En psychiatrie, le terme se réfère la plupart du temps à des conduites immorales ou amorales considérées comme déviantes. La liste des perversions a subi dans l’histoire de cette discipline des variations aussi nombreuses que discutées3 : telle attitude est vue comme pathologique à une époque, puis plus à une autre, selon des critères qui relèvent avant tout des normes sociales. Il désigne néanmoins pour beaucoup une structure psychopathologique établie.

En psychanalyse, Sigmund Freud a d’abord inclus la perversion dans le cadre de la sexualité, pour l’étudier ensuite dans une perspective psychogénétique de fixations et de régressions. Il situe la perversion dans les pulsions qui visent une satisfaction « polymorphe », ou détournée, c’est-à-dire un but autre que génital. D’une certaine façon, il suppose l’existence de ce processus chez l’enfant4. C’est surtout l’adulte qui, dans son développement, est l’enjeu de la dynamique des fixations et des régressions, et qui peut développer une perversion dans le sens psychopathologique. La perversion devient alors, dans un deuxième temps, l’expression de la pulsion d’emprise, et elle se manifeste dans la relation à l’objet. Son fondement psychique est, selon Freud, le déni de la différence des sexes, qui débouche sur le déni de l’altérité : la perversion sexuelle n’étant que l’une des manifestations de la perversion, tout comme la perversion narcissique.

 

Approche lexicale

Définition usuelle

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Parmi les définitions du mot « pervers » se trouvent : « enclin au mal ; qui fait, qui aime à faire le mal », « qui est totalement dépourvu de sentiments et de sens moral », ou encore « dont le comportement sexuel s’écarte de la normalité » 5. Les synonymes les plus proches seraient : mauvais, méchant, diabolique, pernicieux, vicieux, morbide, malfaisant, dépravé, débauché, corrompu, malsain, etc6.

Étymologie

Le terme pervertir est issu de deux termes latins (per qui signifie par et vertere que l’on peut traduire tourner). La traduction littérale serait en tournant ou par détournement (par contournement, par retournement), ou encore par la tournure. Ce dernier convient à la première utilisation du terme perversio dans le latin ecclésiastique du IIIe siècle, où il désignait toute opération de falsification d’un texte et par extension une volonté de corrompre les esprits (employé par Tertullien), et il prend ensuite au début du IVe siècle le sens de « dépravation, désordre »7.

Au XIIe siècle, le terme pervers est utilisé en langue française sur cette racine latine et il est employé pour désigner une personne qui est « encline à faire le mal »8

Terminologie

  • Le terme de perversion sexuelle est parfois associé à la perversion (dans le langage courant notamment) et parfois distingué (quand il s’agit d’une notion psychologique).
  • Les termes de perversion morale ou de perversion narcissique sont parfois utilisés pour marquer cette distinction. Ils sont synonymes du terme perversion, dont la perversion sexuelle est une des formes possibles.
  • De rares auteurs distinguent perversion et perversité.

Le terme perversité vise, comme celui de perversion, à se rapprocher de l’origine latine perversitas dérivé de perversus (pervers) qui désigne celui qui inverse, renverse ou retourne. Il exprime un concept décrivant les types de comportement qui sont contraires à l’éthique humaine selon la perspective de la psychanalyse.

Approche psychologique

L’emploi de la terminologie de la perversion dans la psychopathologie psychanalytique vient d’abord deSigmund Freud, vers 1900, pour tenter d’exprimer des mécanismes inconscients, mais « c’est Lacan qui a mis en évidence la structure perverse »9 dans les années 1960 (les deux autres structures étant la structure névrotique et la structure psychotique). Ce dernier explique la mise en place de la structure perverse en rapport avec la « crise œdipienne », et l’on rattache souvent son étude au structuralisme10, car Lacan cite régulièrement Les structures élémentaires de la parenté de Claude Lévi-Strauss.

Mécanisme pervers selon la psychanalyse

Il s’agit d’un mécanisme de défense, c’est-à-dire d’un phénomène psychique qui vise à éviter une souffrance interne, et qui utilise l’autre comme une chose, un instrument ou un support permettant d’extérioriser ce qui est considéré comme insoutenable ou déstructurant pour l’individu qui utilise un fonctionnement pervers afin de s’en prémunir. L’origine de cette utilisation destructrice de l’autre est théorisée comme un phénomène de projection des contradictions internes et des douleurs que l’individu refuse de ressentir.

Lorsque ce mécanisme tend à valoriser l’égo, l’image extérieure de soi, on parle parfois de perversion narcissique, bien que ce terme soit peu utilisé dans le cadre médical et psychanalytique : toute perversion est en effet intrinsèquement un trouble du narcissisme. Lorsque ce mécanisme est porté sur les relations sexuelles, on parle de perversion sexuelle. Cette expression renvoie alors à l’imposition à l’autre d’une relation sexuelle au détriment de sa volonté et à l’encontre de son désir propre.

A sa source, la perversion est un fonctionnement défensif, qui pourrait être utilisé par tout un chacun. Néanmoins, chez certains, ce mécanisme s’installe comme un mode de fonctionnement préférentiel, plus confortable et plus gratifiant pour eux, en ce qu’il leur permet d’éviter la souffrance psychique (angoisses, dépressions, etc.), les limitations (dont l’existence et l’expression d’autrui), les pertes (deuils, vieillissement, maladie, mort…) et la remise en question de soi-même. Plus ce mécanisme est utilisé, et plus il se renforce, car l’utilisation de l’autre comme instrument prive la personne perverse de tout retour affectif structurant.

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Paraphilie

 

La paraphilie (du grec para- [παρά], « auprès de, à côté de » et -philia [φιλία], « amour ») est l’ensemble des attirances ou pratiques sexuelles qui diffèrent des actes traditionnellement considérés comme « normaux »1 ; les pratiques elles-mêmes sont souvent classées comme des délits ou des crimes sexuels dans différents pays. Le terme de paraphilie est utilisé par certains milieux psychiatriques aux États-Unis à la place du mot perversion, considéré comme péjoratif ; il a été inventé par Wilhelm Stekel durant les années 19202. Un sexologue du nom de John Money l’a popularisé plus tard en tant que désignation non péjorative pour classifier « les intérêts sexuels inhabituels »3,4,5,6. Il décrivait la paraphilie en tant qu’ « embellissement sexo-érotique, ou alternative à la norme officielle idéologique »7.

Avant l’introduction du terme paraphilie dans le DSM-III (1980), c’est le terme déviation sexuelle qui était utilisé pour classifier les paraphilies dans les deux premières éditions du manuel8 American Journal of Psychiatry9 décrivant la paraphilie en tant que « fantaisie, désir ou comportement sexuellement intense » incluant notamment et généralement : objets inanimés, souffrance ou humiliation de soi/d’un partenaire potentiel, enfants/animaux, personnes non-consentantes.

 

Généralité

Terminologie

La psychopathologie paraphilique n’est pas similaire aux comportements sexuels humains, jeux sexuels et autres fantaisies psychologiquement normatives. Ces termes ont été utilisés de manières interchangeables résultant à de mauvais jugements dans les diagnostics cliniques et cognitifs. Les activités consensuelles et sexuelles qui peuvent inclure certains aspects de jeux de rôles sexuels, nouveaux ou superficiels du fétichisme sexuel, ou peuvent incorporer l’utilisation de sex toys ne sont pas nécessairement paraphiliques10.

Classification

Personne ne sait actuellement combien de paraphilies existent; cependant, une source liste environ 547 paraphilies11. Comme un bon nombre de paraphilies existent, elles ont besoin d’être classées par ordre et par signification. Il a souvent été perçu que le système de classification du « Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux » (DSM) était faussé et faisait preuve de catégorisations injustifiées entre troubles, et entre normalités et anormalités.

Liste des paraphilies

Article détaillé : Liste des paraphilies.

Malgré de nombreuses contestations, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) liste huit paraphilies majeures12,13. Selon cet ouvrage, pour qu’une paraphilie soit diagnostiquée, l’objet de la déviance doit être la seule source de gratification sexuelle pendant une période d’au moins six mois et doit causer « une détresse clinique notable ou un handicap dans le domaine social, professionnel ou autres domaines fonctionnels importants », ou impliquer une violation du consentement d’autrui14. Le DSM classe également une large liste des paraphilies.

Perceptions cliniques

Principe contestable

Apparu dans le volumineux ouvrage de Richard von Krafft-Ebing (1840-1902) dans Psychopatia sexualis (1886), l’idée même d’une systématique du comportement sexuel s’apparentant à la notion de perversion est aujourd’hui très contestée : le « véritable » paraphile devant a fortiori, en tant que psychopathe/sociopathe, satisfaire l’objet de sa déviance pour s’exciter sexuellement ; De fait, l’individu ne pouvant se réduire à une seule névrose mais étant formé d’un équilibre multiple, chacun peut être considéré à un certain degré comme paraphile.

C’est pourquoi la question de la paraphilie peut être abordée sous l’angle social et ses limites s’intégrer à une interrogation plus juridique que psychologique. Le philosophe Michel Onfray, dans son ouvrage intitulé Le souci des plaisirs. Construction d‘une érotique solaire15, propose de contrer cette démarche en se réorientant sur la notion de contrat intersubjectif s’approchant de celle adoptée par Charles Fourier en 1817 dans Le Nouveau Monde amoureux : l’utopiste admet qu’il existe une infinité de sexualités et de fantasmes mais que les individus peuvent « compléter » tout en sachant que « ce qui fait plaisir à plusieurs personnes sans préjudicier à aucune est toujours un bien sur lequel on doit spéculer en Harmonie, où il est nécessaire de varier les plaisirs à l’infini ».

Toutes les paraphilies ont cependant un dénominateur commun : il s’agit dans tous les cas d’une pulsion sexuelle nécessitant un passage à l’acte pour faire disparaître une tension. Il est important de distinguer parmi les paraphilies celles dont le passage à l’acte constitue nécessairement une atteinte à l’intégrité d’autrui, comme la pédophilie par exemple. Denise Medico, sexologue clinicienne, enseignante à l’Université de Genève, a analysé les mécanismes qui permettent de distinguer parmi les paraphilies celles qui ont le caractère d’une perversion sous-tendue par la haine (notamment la pédophilie) et celles qui constituent, selon elle, un mécanisme de défense exempt de perversité en réponse à un traumatisme subi dans l’enfance (le fétichisme par exemple)16,17.

Beaucoup de communautés paraphiles, en particulier fétichistes et BDSM, considèrent l’étrangeté des pratiques sexuelles comme purement subjective et dépendante du contexte sociétal, et se basent sur des critères plus pragmatiques tels que le respect, le consentement mutuel et la gestion éclairée des risques pour juger une pratique.

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Liste de paraphilies

(Redirigé depuis Liste des paraphilies)

Cet article est une liste des paraphilies, définies en tant qu’intérêt sexuel persistant et puissant autre qu’un comportement et acte copulatoire ou précopulatoire avec un partenaire humain normalement phénotypique1. Certaines paraphilies ont plus qu’un terme pour les décrire, et certains termes se confondent avec d’autres. Les paraphilies sans code DSM sont listées sous le code DSM 302.9, « Paraphilies non-spécifiées ». Il est à noter que le DSM est classifié par plusieurs auteurs comme relevant de la pseudo-science2 ou comme simple outil marketing visant à vendre des médicaments3.

Une liste de 2009[Laquelle ?] contient un total de 547 paraphilies, mais conduisent à une conclusion – « Aucune de ces paraphilies n’ont été perçues dans le domaine clinique. C’est peut-être parce qu’elles n’existent pas, ou, au vu que certaines sont bénignes, elles n’ont jamais été remarquées par les cliniciens. Comme pour les allergies, l’excitation peut se manifester à la vue du soleil, et peuvent inclure le soleil4. »

Paraphilies

Nom formel Nom commun Source du comportement Code du DSM
Abasiophilie   Individus sans mobilité5.
Acrotomophilie Fétichisme de l’amputation Individu avec amputations6.
Agalmatophilie   Statues, mannequins et immobilité7.
Algolagnie   La souffrance, particulièrement dans les zones érogènes; diffère du masochisme en tant qu’interprétation différente biologique8.
Andromimetophilie   Transsexuelles d’origines masculines5,9.
Anililagnie   Attirance pour les jeunes hommes ou vieilles femmes10.
Apotemnophilie   Avoir une amputation6,11.
Asphyxiophilie   Asphyxie ou étranglement6.
Asthénéophilie   Fait d’être malade12.
Autagonistophilie   Être dans les coulisses ou derrière la caméra13,14.
Autassassinophilie   Être face à une situation de meurtre et de danger pour sa propre vie6.
Autoandrophilie   Femme biologique s’imaginant être un homme15,16.
Asphyxie autoérotique   Asphyxie auto-préméditée, jusqu’au point de l’inconscience14.
Autogynéphilie   Homme biologique s’imaginant être une femme17.
Biastophilie   Viol6.
Chronophilie   Partenaires d’une très grande différence d’âge13.
Coprophilie Scatophilie Les excréments ; terme également connu en tant que scatophilie ou fécophilie18. Une personne attirée par l’urine d’autrui est appelée un « soupeur« .
Clystérophilie Klismaphilie Lavement5.
Chrematistophilie   Être volé ou cambriolé13.
Dacryphilie   Les larmes ou les pleurs19
Dendrophilie   Arbres6.
Emetophilie   Vomi5.
Enclitophilie   Amour des femmes criminelles20.
Érotophonophilie   Meurtre6.
Exhibitionisme   S’exposer sexuellement aux autres, avec ou sans leur consentement18.
Exobiophilie   Fantasme sur les extraterrestres21,22.  
Fétichisme sexuel   Objets inanimés18. 302.81
Formicophilie   Être croulé sous les insectes13,23.
Forniphilie Objet humain Forcer un humain à être un objet24
Frotteurisme   Se frotter contre une personne non-consentante18. 302.89
Gérontophilie   Personnes âgées25.
Gynandromorphophilie   Femme avec un pénis ou homme déguisé en femme5,26.
Hébéphilie   Enfants adolescents17.
Homéovestisme   Port de vêtement emblématique du même sexe27,28.
Hybristophilie   Criminels, particulièrement pour des crimes affreux et abominables13,29.
Infantilisme   Se sentir et être traité comme un bébé18 également nommé autonépiophilie13 ;
Infantophilie   Pédophilie sur des enfants de cinq ans ou âgés dans la dizaine30.
Kleptophilie Kleptolagnie Vols5.
Knismolagnie   Chatouilles
Lactophilie   Lait maternel31.
Linguaphillie   Attirance pour la langue.
Liquidophilie « Faire trempette » Noyer ses parties génitales dans un liquide31.
Macrophilie   Géants, domination par un(e) ou plusieurs géant(e)s31.
Maïeusophilie   Femmes enceintes.
Mammophilie   Seins; également connu sous le terme « mammagynophilie » et « mastofact »31.
Masochisme BDSM Souffrance ; être battu, soumis ou autrement humilié18. 302.83
Mécanophilie   Voitures et autres machines; aussi « mécaphilie »32,33,34,35.
Ménophilie   Menstruation31.
Morphophilie   Partie ou taille du corps14.
Mucophilie   Mucus31.
Mysophilie   Choses salies ou dégradées5.
Narratophilie   Vocabulaire obscène5.
Nasophilie   Nez31.
Nécrophilie   Cadavres5,18,36.
Olfactophilie   Odeurs5,13.
Partialisme   Partie du corps non-génitale et spécifique5,18.
Pédophilie   Enfants. Souvent confus avec hébéphilie, éphébophilie et pédérastie18,37. 302.2
Péodeiktophilie   Exposer son pénis devant un individu6.
Pédovestisme   S’habiller comme un enfant38.
Pictophilie   Pornographie ou art érotique, particulièrement les images5,13.
Podophilie Fétichisme du pied Pied.
Pyrophilie   Feu39.
Raptophilie   Commettre un viol13.
Sacofricose   Faire un trou dans sa poche dans le but de se masturber en public40.
Sadisme BDSM Faire souffrir les autres18. 302.84
Salirophilie   Souiller ou salir les autres5.
Somnophilie   Sommeil ou individus inconscients5,13.
Sthenolagnie   Muscles et jeux de force31.
Stigmatophilie   Piercings et tatouages6,31.
Symphorophilie   Assister à, ou engendrer des catastrophes comme un accident de voiture6.
Scatologie téléphonique   Appels téléphoniques obscènes, particulièrement aux étrangers13,18.
Teratophilie   Individus déformés ou monstrueux41.
Travestissement fétichiste Travestissement Porter des vêtements associés au sexe opposé18. 302.3
Travestophilie   Partenaire sexuel travesti13.
Trichophilie   Cheveux31 ou poils.
Triolisme   Cuckolding, voir un partenaire potentiel copuler avec un autre, possiblement sans que le troisième ne le sache1442.
Urolagnie Jeu de pisse, ondinisme, soupeur Miction, particulièrement en public, sur les autres, et/ou d’être uriné dessus5,13,14,18. Egalement consommation de l’urine d’autrui (« soupeur »).
Vampirisme Jeu de sang Attirance du sang ou ce qui en est lié43,44.
Vorarephilie   L’idée de manger ou d’être mangé par les autres; souvent avalé en entier, en un seul morceau45.
Voyeurisme   Regarder les autres nus ou copuler, généralement sans qu’ils ne le sachent; également connu sous les termes scopophilie ou scoptophilie14,18. 302.82
Zoophilie / Bestialité   Animaux (non anthropomorphe)5,13,18.
Zoosadisme   Faire souffrir ou voir un animal souffrir46.

Paraphilies non-spécifiées

  • Androphilie : Intérêt sexuel pour les hommes.
  • Analloérotisme : Manque d’intérêt sexuel pour les autres17,47.
  • Éphébophilie : Préférence sexuelle pour les adolescents48 typiquement entre 15-19 ans49.
  • Gynéphilie : Intérêt sexuel chez les femmes.
  • Teleiophilie : Intérêt sexuel chez les adultes. (opposé à la pédophilie, etc.)50.

Homosexualité

L’homosexualité et la bisexualité ont été listées en tant que paraphilies (« déviations sexuelles » en terminologie) dans les premiers ouvrages du « Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux » et ont été supprimées à partir de la troisième édition51,52,53. »

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Alors, on se reconnaît sur la liste? ;’)

 

Mes sources/ A lire :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Perversion

http://fr.wikipedia.org/wiki/Perversions_sexuelles

http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_paraphilies

http://journal-d-une-analyse.over-blog.com/article-24927885.html

http://www.echolalie.org/wiki/index.php?ListeDePerversions

33 réflexions sur “Perversions

  1. on devrait déjà faire difference entre ce que la loi permet ou pas 🙂 quand on etait gamin on essayer differentes choses, ma ca n’etait pas encore des jeux sexuelles 🙂 il y a des choses ici certains j’aime moi aussi 🙂

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    • Il y a des perversions qui ne sont pas considérées comme délictuelles ou criminelles par la loi.
      Effectivement les enfants font des essais sans forcément penser à mal mais il existe des enfants véritablement pervers, méchants et dangereux.
      A côté de ça, selon les sociétés certains penchants sont plus ou moins bien acceptés, à tort ou à raison. Sur la liste il y a des intérêts très fréquents et banals mais qui ne deviennent des perversions que lorsque la personne fait une fixation dessus et ne peut s’en passer.

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  2. It is well documented and a curious topic. That people find some of these behavior their only way for arousal. The mind and body work in mysterious ways. Often, these kind of reactions occur because of how you were treated pre-pubescent in a sexually deviant way. J.K.

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    • Indeed.
      There are still a big work to do on how their environnement can affect children and its implication on the adult life later, why, how to improve or care what may have been broken, how to prevent children from becoming just weird or criminal.

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      • I think when you are a child whatever it is you are exposed to effects how you behave in your adult life. Perversion can really screw with your perceptions now. Humans behave naturally and if what is natural to you the perversion(s) you have been exposed to, then you are going to need some help in your adult life working that out of your system or it will stay with you forever. You may never act on it but it will stay in your mind and your body memoies esp. if you wee abused. J.K.

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  3. Bien sûr ! 😉 Mais il y a trois catégories concernant le transsexualisme qui devraient être retirées prochainement de la liste. Les transsexuels d’origine masculine sont même admis à participer au concours de Miss monde, c’est formidable !

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    • j4AI VU POUR LES CONCOURS;

      jE NE SUIS PAS SÜRE POUR LE TRANSEXUALISME;sOIT DIT EN PASSANT, je sais qu’au moins un de mes lecteurs l’est, (c’est même plus complexe que ça) et parle parfois de ses difficultés sur son blog.

      Il est clair que les personnes transexuelles souffrent, d’autant plus qu’elles sont généralement rejettées.
      Pour autant, je ne crois pas qu’on puisse ni qu’on doive considérer que ce n’est pas une maladie (je n’ai pas dit perversion, à débattre).
      Je pense que s’en est une et qu’elle est grave, pas tant pour la société bien pensante ou puritaine que pour la personne qui en est atteinte et qui souffre, qui ne sait pas quoi faire ni à qui en parler.

      C’est quelque chose qui m’interloque et que j’aimerais vraiment commprendre, la certitude de ne pas correspondre au corps dans lequel on se trouve, le besoin de se libérer du corps, de n’être ni un homme ni une femme.

      C’est perturbant pour la société mais ostraciser et malmener les personnes qui souffrent de ces désordres ne résout absolument rien. Ca engendre juste plus de souffrance ET JE PENSE QU4ON PEUT ËTRE TRANSEXUEL OU AUTRE ET ËTRE UNE BONNE PERSONNE, il n’y a pas d’antinomie.

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      • Je ne suis ni transsexuel-e, ni homosexuel, par conséquent je ne connais pas cette souffrance personnellement. Il me semble cependant que l’on peut être épanoui-e comme trans si on est pleinement reconnu comme tel. Ainsi, à mon avis, ce qui peut paraître maladif provient plutôt du manque de reconnaissance. En tant qu’être humain, éprouver une contradiction entre l’être biologique et le genre me paraît tout à fait normal et dans l’ordre (paradoxal) de notre espèce.

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      • Ah bon?
        Ça ne me paraît pas normal. Se demander ce qu’on est, oui, avoir des doutes oui, mais se convaincre qu’on est dans le mauvais corps et/ou que le type de corps qu’on voudrait n’exist pas…

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      • Je crois que de tous temps, l’être humain a eu une relation décalée avec son corps, c’est-à-dire avec son ancrage biologique et animal, à des degrés divers, bien entendu ! C’est le fond d’un grand nombre de pratiques rituelles et de nombreux mythes, par exemple.

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      • C’est marrant, depuis quelques temps j’ai l’impression de ressentir ce que peut être le côté animal.
        Il y a des cultures dans lesquelles les familles et les individus sont réputés être liés à un animal et dans lesquelles on cultive ce lien.

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      • C’est très intéressant ça ! Moi, j’ai deux « totems » (si c’est possible ?) : la chouette et l’araignée. Mon épouse, qui est suédoise, raffole de tous les animaux, mais tout spécialement des cochons. Ce qui donne le mot affectif « Griessen », de griess (cochon) ; mais rien à voir avec les sous-entendus que ça suppose en français !

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      • C’est drôle tout ça.
        Au niveau familial les animaux emblématiques sont le lion, la panthère noire et le singe. Je n’ai pas de totem personnel (ou je ne le connais pas?) mais j’ai certainement un côté félin.

        Je ne crois guère aux signes du zodiaque bien qu’il m’arrive de consulter mon horoscope (ça fait quand même des mois mais j’ai des périodes où je regarde), en revanche il arrive que des gens me demandent si je suis taureau et c’est le cas.

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      • Amusant : je suis taureau aussi et cheval de feu dans l’astrologie chinoise ! Mais je ne suis guère versé non plus en astrologie. Pour les « totems » c’est mon côté indien Galibi…

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      • Je les appelés totems un peu par boutade… Mais pas tant que ça en fait. J’ai découvert progressivement un attachement à ces animaux en les voyant, à la campagne et même dans des zoos et je me suis aperçu que cela éveille à chaque fois mes affects positifs les plus profonds, une sorte d’amour pour tout ce qui, d’émerveillement devant le fait même du vivant qui m’atteint tout particulièrement devant les chouettes et les araignées. La chouette c’est un animal d’une rare beauté, doté d’un regard et qui peut cohabiter avec les humains tout en étant inaccessible. C’est la sentinelle de la nuit. L’araignée c’est la tisseuse qui s’installe chez toi parce qu’elle s’y plaît, que ce n’est pas trop toxique et qui fabrique inlassablement ses merveilleuses toiles.

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      • Ce ne sont pas mes animaux favoris mais c’est vrai qu’ils sont remarquables.

        Tu évoques des sentiments positifs face à tes totems; je sais que dans certaines cultures, le totem est censé protéger la personne à condition de ne pas l’approcher justement, de ne pas le regarder, ne pas le manger (ça peut être un fruit ou un légume, une plante).
        On pense qu’en cas de contact il va y avoir des étincelles, des évènements fâcheux, voire la mort de la personne.

        Deux personnes de ma connaissance sont entrées en contact avec leurs totems sans qu’il se passe quoi que ce soit, notamment parce qu’elles s’étaient convaincues ou laissées convaincre qu’il n’arriverait rien de mal, et qu’il ne fallait pas s’entraver avec cette histoire de totem, mais simplement éviter d’en parler à ceux qui vous ont attribué ce totem et les menaces qui vont avec.

        Certaines coutumes favorisent les contacts mais en maintenant une relation de dominant dominé avec des offrandes, des prières, des soins particuliers au totem.

        D’autres encore vous laissent assez libres de créer votre propre relation avec votre totem, très proche, affectueuse ou plus distante, avec déférence.

        Ça mérite une étude, tiens.

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