Psy, Kilos en trop, vengeance secrète et petites mesquineries


Oui, ça fait beaucoup mais vous le savez, je suis bavarde quand je m’y mets.

 

 

Non, je ne suis pas morte donc !

Vous non plus semble-t-il.

Je reçois régulièrement des notifications comme quoi les statistiques des visites sont en hausse, ce qui continue à m’étonner et à me plaire. Vous êtes chez vous ici.

En fait, je suis plutôt sur Instagram, quoique ce soit le calme plat depuis quelques semaines.

Mes comptes : @missayodele, @missayodeleyejide, @missayodelebeautiful.

Pour les explications : travail, re-travail, fatigue, galères d’internet, voyages, mega flemme, etc.

Je suis affreuse !

Mais je vous aime !

 

 

J’ai hésité et j’hésite encore à en parler sur internet mais à la fin c’est mon blog (le nôtre) que j’ai voulu comme un espace de liberté donc allons-y.

J’ai revu dernièrement plusieurs personnes qui avaient l’habitude avec leurs parents et amis respectifs de se moquer de mon frère, ma sœur, toute autre personne « déviante » et moi lorsque nous étions plus jeunes.

Les motifs étaient divers et variés mais le plus souvent il s’agissait de critiquer, agresser, humilier pour des kilos en trop ou supposés en trop parce qu’au fond on n’est pas obligé d’être maigre.

Alors oui, « les enfants sont méchants », bla bla bla… Mais les parents ?

Les parents aujourd’hui j’aimerais bien les voir et les entendre.

 

 

J’en croise parfois certains et curieusement aujourd’hui ils la ferment pour la plupart (Certains audacieux osent encore parler, incroyable mais vrai !), maintenant que leurs enfants ont grossi, ont enceinté des bonnes en désordre, fait des séjours en prison, foiré 5 ou 6 première année de fac, j’en passe et des meilleures.

Mon idée n’est pas de les fesser en place publique (j’avoue que ça m’amuserait, certains connaissent mon attrait pour les photos de fessées vintage ;-)) pour prendre une hypothétique revanche dont je suppose qu’elle aurait de toutes les façons peu de saveur, hormis un peu d’amertume.

Je digresse pour me souvenir que ma sœur et des amis m’ont récemment interpelée pour mon goût immodéré pour « hormis » dont j’abuse sauvagement.

En effet (c’est mon côté fac de lettres qui remonte, articulations logiques et tout et tout), j’ignore la règle exacte mais on s’attend généralement à ce que hormis soit uniquement suivi d’une ou deux propositions mais j’ai sombré avec plus de huit éléments relevant de l’exception.

Las, j’essaie de me reprendre et rejoindre le droit chemin.

Pour en revenir au sujet principal, j’écris pour dire à qui veut l’entendre de ne pas se laisser faire, de ne pas se laisser abattre, de ne pas se laisser miner par des gens qui se moquent de vous pour des questions physiques en particulier.

Bien sûr je me suis déjà moquée des autres. L’acharnement quotidien pendant plusieurs années n’est pas un droit constitutionnel dont ils peuvent disposer librement. Ne croyez pas qu‘ils ont raison parce qu’ils sont adultes, parce qu’ils ont un métier, une fonction prestigieuse ou je ne sais quoi.

Ils n’ont pas raison et puis la roue tourne.

 

 

Ce n’est pas un motif de fierté, mais plutôt d’apaisement pour moi.

L’apaisement ne vient pas du fait que les autres aillent plus ou moins mal mais de ce que moi j’essaie de m’efforcer et de ce que leurs parents, leurs petites bandes et eux-mêmes puissent se rendre compte que ce n’est pas facile, qu’on ne choisit pas toujours, que les commentaires inappropriés et systématiques font souffrir, qu’on n’est pas obligés.

On peut s’inquiéter de la santé de quelqu’un et adopter une attitude bienveillante pour lui en faire part.

Ça fonctionne mieux.

 

 

Je me débats toujours avec mon poids et mes rondeurs mais, peut-être est-ce pervers, perdre du poids ou me maintenir pendant que les harceleurs enflent, gonflent, s’étendent et s’expandent, se distendent et se répandent, c’est assez drôle.

Certains d’entre vous reçoivent d’ailleurs des alertes WhatssApp et SMS quand je croise des gens qui ont pris 30 kg, doublé de volume et rasent les murs des fast-foods et autres glaciers. Ah ben oui, ils y vont quand même hein, ils « chopent » (Je déteste cette expression !) des glaces bien sucrées et des pizzas dégoulinantes de fromage mais la tête baissée et sans plus avoir l’outrecuidance de me demander ce que moi je fais là. Ce n’est pas facile.

Certains parents me disent parfois que j’ai bonne mine, que c’est bien d’avoir maigri (on ne parlera pas de ceux qui ont toujours l’impression que vous avez encore grossi), que ça me va bien, d’autres que ce n’est pas assez et c’est là que je dis STOP.

Je me suis calmée en 2016 mais en 2014 et 2015 j’ai envoyé beaucoup de gens sur les roses.

STOP, vous ne m’avez pas aidée, vous m’avez enfoncée et vous trouvez encore le moyen de me faire des reproches, STOP. CA SUFFIT !

Dites-leur NON ! Qu’ils aillent se faire foutre très très loin au lieu de venir miner vos efforts pour atteindre vos objectifs que ce soit en termes de kilos, de boutons, de géographie, de confiance, de physique nucléaire ou autre.

« Si tu ne peux pas m’arranger il ne faut pas me déranger ».

C’est très dur de dire non à Tonton Nico, Tata Féfé, au ministre machin ou la prof de sport (Je la cherche celle-là !) mais c’est NON.

Osez dire NON ! Ne les laisser pas vous rabaisser, vous saper le moral, vous désorganiser, vous humilier, vous faire perdre confiance.

Passez pour les pires impolis de la création, soyez détesté, soyez craint, soyez rejeté (pour votre force de caractère et votre ambition) mais dites-leur NON.

C’est vraiment dur, surtout au début, à la fin et au milieu, c’est dur, on se sent mal, on doute, on a l’impression d’exagérer, d’être malpoli, méprisant, insultant, pas reconnaissant, pas légitime mais il faut dire NON.

Sinon à la fin de la journée c’est vous seul qui vous sentez mal, c’est vous seul qui souffrez, c’est vous seul qui êtes laminé (votre marraine et votre meilleur copain seront surement désolés mais c’est vous qui êtes abîmé).

A chaque fois qu’on a un début de chatouillement de volonté et de possibilité de dire NON il faut s’en saisir.

ALLEZ !

A bientôt !

 

 

yhnnhnh

13 réflexions sur “Psy, Kilos en trop, vengeance secrète et petites mesquineries

  1. Tu as totalement raison, en particulier pour toute la fin! Evidemment il faut choisir ses batailles, et distinguer les gens qui sont seulement maladroits de ceux qui sont malveillants… Mais pour avoir testé, on se fait rarement détester pour avoir osé taper du poing sur la table pour défendre ses positions – que ce soit pour son physique, des opinions ou autre. Au contraire. Les malveillants, en général, font des commentaires pour rabaisser parce que c’est leur seul moyen de dominer, parce qu’ils n’ont aucun bon argument. Devant de la résistance, la plupart du temps ils se dégonflent comme des baudruches… Donc tenez le coup.
    Et effectivement… Avec des mentalités pourries comme celles qui soutendent ce genre de comportement, souvent le karma s’occupe de leur régler leur cas 🙂

    Aimé par 1 personne

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